• Ce qu’on vivait était étrange

    C’était un temps bien singulier

    Angoisse et colère en mélange

    On était comme anesthésiés

     

    Aucun de nous n’avait connu

    À telle échelle autant d’angoisse

    La maladie avait couru

    À travers toutes les paroisses

     

    Nul n’y croyait au tout début

    On en riait on s’en moquait

    Et puis très vite elle est venue

    Comme la peste a débarqué

     

    Au vu de sa croissance folle

    De tant de pauvres gens fauchés

    Voici alors que tous s’affolent

    Comme sous flèches des archers

     

    C’est alors qu’il fut décidé

    Afin d’éviter tout contact

    Que tous ne soient pas décimés

    Et pour limiter son impact

     

    Que l’on resterait sous son toit

    Claquemuré dedans ses murs

    Sans plus sortir chacun chez soi

    Jusqu’à la fin de l’aventure

     

    Les rues des villes et villages

    Balayées par un vent morose

    Toutes les autos aux garages

    Et toutes les boutiques closes

     

    Régnait une atmosphère étrange

    Où tout restait silencieux

    Tout près le chant d’une mésange

    Et puis ce printemps radieux

     

    Toutes ces fleurs qui embaument

    Les tracteurs tournaient dans les champs

    Et dans nos hôpitaux mouraient

    Par milliers tant de braves gens

     

    Dans les cours vides de nos écoles

    Ne fusaient plus les cris les rires

    Des enfants et leurs courses folles

    On avait très peur de mourir

     

    Et moi je marchais solitaire

    Par des laies des sentes de loups

    Par de secrets chemins de terre

    Et me tenais encore debout

     

    Enivré de mille senteurs !

    Et tant de verdure aux feuillages !

    Et tant et tant de gens qui meurent !

    À quand la fin de mon voyage ?

     

    Tous les braves gens se terraient

    Comme rats au fond de leurs trous

    Il fallait vivre confinés

    Beaucoup en devenaient fous

     

    C’était alors grande misère

    Qui dévastait tous les royaumes

    C’était un peu comme les guerres

    Où il se tue tellement d’hommes

     

    Si notre belle humanité

    Soudain venait à disparaître

    Au bout de quelle éternité

    Arriverait-elle à renaître ?

     

     

    Francis BELLIARD

    La Bourrache, le 18 avril 2020

     


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  •  

    A peine né, le voilà qui vole de ses propres ailes

    On le cite, on le nomme, on le décrie, on le craint

    Avec sa tête couronnée, il a conquis le monde entier

    Alexandre, César, Napoléon et même Hitler,

    Ne sont que de piètres conquérants

    Face à cet envahisseur

    Qui maîtrise l’art du camouflage

    Sans tambour ni trompette

    Il franchit toutes les frontières

    Anéantit les faibles, les non armés

     

    Quelle tactique face à ce despote

    Qui s’invite en tous lieux

    Et frappe ses victimes

    Sans bombe ni fusil ?

    Tout l’univers tremble et vacille

    La terre va-t-elle s’arrêter de tourner ?

    Impossible de conclure avec lui

    Un pacte de non agression

    Sans foi ni loi

    Il se moque de l’argent

    La bourse ou la vie…

     

    D’où vient-il ?

    Où va-t-il ?

    Que veut-il ?

     

    Mystère

    Mais tout comme Achille et son tendon

    Corona succombera

    D’une rage de dents !

     

    Le mal d’amour…

    Dany

     

     


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  • Temps Mort !

     

      Assez de tuer le temps

    En glorifiant sa dépouille !

     

    Parlons-en au présent

    De cette bête insaisissable

    De ce monstre indéfinissable

    Qui dévore le futur

    En jetant en pâture

    Le passé aux araignées

    Du grenier des oublis

     

    Jean-Claude Fayemendie-Ducourtieux


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  • Nous sommes au Forum des associations pendant ces deux jours .

    Aurons-nous le grand plaisir de vous voir ?

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  • un poème fantaisiste pour une petite source frondeuse !!!

    publié dans l'Anthologie de l'Atelier de poésie de Cognac 2017..

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  •  ... une belle image poétique  de l'océan ...

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  • Invitation de Dany...

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  • JE n'arrive pas à te joindre ... si tu passes ici  , contacte-moi par mail ...


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  •  Quel  beau poème  !

    Auteur : Jeannine LAMIRAUD

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  •  
    Poète et fabuliste français, Jean-Pierre Claris de Florian est né près de Sauve à Logrian (Gard) le 6 mars 1755, il est décédé à Sceaux (Hauts-de-Seine) le 13 septembre 1794
     
     

    Auteur : Jean-Pierre Claris de Florian.


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  • Le coup de cœur de Gaby:

    Extrait de  " HORIZONS", anthologie 2011 de l'Atelier de Cognac,

    un  doux poème de notre talentueuse Sandrine...

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  • Le Patio  nous a oubliés dans ses projets !!! 

    mais c'est tout près . Alors , à demain ?


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  • cool money

    Vendredi 2 janvier, Gaby, Jean-Philippe, Martine, Monique et Dany sont allés lire poèmes et nouvelles et chanter à la Résidence des Jardins de Louise.

    Humour, bonheur, liberté, enfance, amour et amitié sont venus inaugurer cette Nouvelle Année dans cette belle résidence.

    Une douzaine d'auditeurs, la mine réjouie, ont sollicité mémoire et cordes vocales pour participer activement à cet après-midi poétique. "Même si ... le gris argent s'est glissé dans leurs cheveux"... "le bonheur de vivre" ces instants de poésie "riait dans le sillon de leur visage".(Kéline) Rendez-vous est pris pour une autre rencontre le mois prochain.

    Dany

     

     Ce Vendredi 2 janvier

     

     Ce Vendredi 2 janvier

     

     Ce Vendredi 2 janvier


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  • Serez-vous là , avec nous?

     

    On vous y attend !!!


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  • Une citation extraite de :

    La Ville (2e version)

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